14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 09:16

Bonjour à toutes et à tous,

Suite à ma sélection en tant que "coup de cœur France" dans le cadre du 4ème appel à écriture/prix des contes du jour et de la nuit (France Musique) voici le lien pour réécouter l'émission du vendredi 14 mars:

http://www.francemusique.fr/player/resource/19386-25341

Lecture: Véronique SAUGER

Musique composée en direct par Carmine Ghersi et Rico Raja

Bonne écoute à toutes et à tous.

A.L

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 15:18

J'ai été trés touché d'apprendre ma sélection en tant que "coup de coeur France" dans le cadre du 4ème appel à écriture/Prix Contes du jour et de la nuit (France Musique).

L'occasion de redire ici toute mon admiration pour Véronique SAUGER et son action inlassable au service des mots et de la musique.

Merci Véronique....

Je vous tiendrai bien sur au courant ici des suites de cette belle aventure (Diffusions, publications...).

 

Alexandre LABORIE

Merci!

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 20:27

C’est une photo de toi sur un chemin de terre

Au bout, il y avait la mer.

C’est la musique de ton pas que je voulais saisir

La danse dans ta hanche qui faisait mon désir

Le vent entre nous deux empêchait la parole

Je t’ai laissé marcher.

Dans le froid de la nuit qui commençait à poindre

Lors, je n’avais qu’une envie, celle de te rejoindre



Alexandre LABORIE

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 20:14

Ici

Ici, j’ai le droit de revenir vers toi.

Le droit de continuer à me tromper.

Ici c’est l’espace de tous les possibles, de tous les inventés.

Comme ce creux de la nuit où je trouve refuge à tes côtés.

Ici je refais les dialogues et tes paroles se confondent avec le parfum de ta peau.

Alors tu deviens l’air que je respire à plein poumon, à plein désir.

Ici nos regards brillent de l’impatience de nos corps et cet éclair survit à la beauté de l’étreinte.

Ici, je t’aimerai toujours.

 

Alexandre LABORIE 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 19:59

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(Crédits photo: David AZ)

 

Pour écouter ou réécouter l'émission "Les Contes du jour et la nuit' dans laquelle Véronique Sauger lit deux de mes textes ( La ville et Le phare ), cliquez sur le lien suivant:

 

PODCAST CONTES DU JOUR ET DE LA NUIT

 

 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 19:36

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 21:01

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 20:30

J’écris sur cette feuille pour lancer quelque chose en direction de quelqu’un.

Une chose que je ne connais pas, quelqu’un que je ne connais pas.

Pourtant j’écris, si je n’aligne pas ces mots, je sais ce qui m’attend.

Ce vide qui appelle le vide, ce vertige de la voix perdue, de ce monde bloqué dans la gorge, aussi violent que l'indifférence.

Il y a mon reflet dans ce miroir et ce rictus sur mes lèvres, esquisse d'une lucidité froide.

L’insaisissable soudain saisi.

Le souvenir des nuits d’amour (mais était-ce de l’amour ?) que je poursuis le jour venu, le temps qui passe, cette obscurité brute chargée de renoncements, de lâchetés, cet autre qui n’est autre que moi, tous ces masques soudain enlevés, en même temps.

J’écris dans cette seconde-là, celle du dévoilement, et je le fais pour des raisons parallèles et contradictoires : je regarde en face autant que je fuis, je garde autant que j’oublie.

Je plonge façon mineur dans mes désordres majeurs et mon stylo arrache un charbon que je brûle au feu de cette page.

Ecrire dans cette seconde pour en trouver une autre plus sereine.

Se droguer à ce rituel, à cette hésitation, à ce moment que je sais inéluctable et que je joue à repousser pour me faire peur, à ces couloirs sur les côtés, que j’emprunte en attendant, comme autant d’impasses choisies et assumées.

Se droguer à cette peur et finir par la combattre.

Ecrire, ma seule certitude en réalité.

Mais une certitude cachée, une lumière fragile mais fidèle qu’il faut extraire des obscurités qui me composent.

J’écris, j’aligne mes mots qui n’ont rien d’aligné, je sais, je sens la chaleur de ce sang qui se renouvelle au fil des phrases, cette mâchoire qui se desserre, autorisé par cet élan, je gagne mon petit répit, mon droit à pouvoir rester ensuite à observer le monde comme halluciné par ce qu’il me révèle.
L’écriture est autant la jouissance de la possibilité de la route que la jouissance de la route elle même.

Les combats intérieurs, les révoltes éternelles, ces visages et ces corps imprimés à jamais, les images émouvantes d’une mémoire retrouvée et toutes ces immensités que je voudrais saisir dans mes bras sont la sève de cet élan.

Pour atteindre cette seconde, celle d’un souffle supplémentaire et provisoire.

Vital.

 

Alexandre LABORIE

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 21:09

(Pour ceux qui ont lu "Pays provisoire", j'y évoque ces mots, ces petits bouts de phrases que j'attrape et que je note en croisant quelq'un dans la rue, dans le métro, au café, au travail, dans le bus...
J'ai eu envie de les rassembler, d'organiser leur rencontre dans une série de textes intitulés "à la volée").


Aujourd’hui, c’est la Toussaint, on amène papy au cimetière

Au bout d’un moment, il faut bien s’avouer vaincu

Bon alors, qu’est-ce qu’on fait ?
J’sais pas

Ah oui, ça serait pas mal, ça

S’il n’y avait pas eu l’affaire Betancourt, personne ne connaîtrait la Colombie

Elle dit des trucs horribles à son mec et à son fils

Moi aussi, je vais m’endurcir

J’ai lu un article, ça m’a donné envie

J’avais pas de vie, faut arrêter le délire, là

Si elle ne me parle pas aujourd’hui, je la supprime de partout

Les ordinateurs de la FAC, ils datent de la préhistoire

Putain, mais qu’est-ce que tu fais là ?

Il faut que je me fasse exorciser

C’est maintenant qu’il faut le faire, tant qu’on n'a pas d’enfant.

Il était à un vernissage, il est sorti fumer une clope et il est tombé raide dans la rue.

On s’en fout, ça ne va pas le traumatiser

J’étais chez Evelyne, elle a été opérée du pied

Il en manque un, prends-en trois !

J’ai la phobie des clowns

Il veut me manger

Comment elle m’a  trouvé, Véronique ?
Con !

J'ai pas fait exprès, j'te jure !

Je suis contente, je n’ai pas eu à faire ma valise aujourd’hui
Forcément, tu ne pars pas demain

Décidément, tout le monde va à New-York

J’ai besoin de la radio dans les oreilles pour m’endormir, mais après, ça me réveille

Ils ont un module pour ça

C’est une femme qui doit souffrir dans sa chair, dans sa tête et dans son portefeuille

Elle boit ?
Si elle boit, c’est plus facile.

…………


A la volée (N°1)        
A la volée (N°2)









    

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 19:23

On n'est pas responsable d'un sentiment, mais de ce que l'on en fait.

On fait avec.

On fait comme on peut.

Parfois, ça fait mal...

 

Alexandre LABORIE

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  • : « Je ne peux donner de moi, de mon moi tout entier, nul autre échantillon, qu’un système de fragments, parce que je suis moi-même quelque chose de semblable. » Frédéric Schlegel
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